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Les Economies d’énergie

De fortes économies d’énergie peuvent être réalisées, à la fois dans l’industrie et le bâtiment 

1/ L’industrie – La chaleur fatale

Selon l’ADEME, 16% de la consommation de combustibles dans l’industrie est rejetée sous forme de chaleur fatale > 100°C, soit 51 TWh par an. Lors du fonctionnement d’un four par exemple, seulement 20 à 40% de l’énergie du combustible utilisé constitue de la chaleur utile (voir ci-dessous) :

O6G2
Source : ADEME, La chaleur fatale industrielle

 

Kyotherm propose en particulier le financement de projets de valorisation de chaleur fatale dans l’industrie, à l’image d’une de ses réalisations en Lozère, pour le compte de l’industriel Arcelor Mittal :

Chaleur fatale

 

2/ Le résidentiel-tertiaire

Le plan de rénovation énergétique de l’habitat (PREH), lancé le 21 mars 2013, fixe des objectifs annuels en matière de rénovation de logements :

  • à compter de 2014, 180 000 logements privés, dont 38 000 occupés par des habitants en situation de précarité, auxquels s’ajoutent 90 000 logements sociaux ;
  • à compter de 2017, 380 000 logements privés, dont 50 000 logements occupés par des habitants en situation de précarité, auxquels s’ajoutent 120 000 logements sociaux.

 

3/ Les bâtiments de l’Etat

L’Etat s’est engagé via les lois Grenelle I et II de 2009 et 2010 à entreprendre à partir de 2012, dans un délai de huit ans, des travaux de rénovation visant à réduire d’au moins 40 % les consommations d’énergie et d’au moins 50 % les émissions de gaz à effet de serre. Selon l’ADEME, pratiquement 50% de la consommation énergétique des établissements de l’Etat est le fait de deux ministères, l’Economie et la Justice.

Répartition de la consommation et de la facture énergétique des établissements de l’Etat à climat normal en 2009

O6G1

Source : ADEME 2013

La Cour des Comptes a rendu public le 19 mars 2015 son Bilan de la politique immobilière de l’Etat. Respecter les engagements mentionnés ci-dessus nécessite d’engager plus de 17 Mds € (estimation de 2012) en travaux, soit 2 Mds € par an pendant une dizaine d’années. La Cour des Comptes constate que l’Etat « n’a pas les moyens financiers de ces ambitions » et que « Les travaux de toute nature apparaissent très clairement comme une variable d’ajustement : entre 2012 et le PLF 2014, les crédits pour l’entretien lourd baissent de 26,3 % et ceux pour l’entretien courant de 17 % ».

 

 

Cadre juridique : les Contrats (de Partenariat) de Performance Énergétique

Le Contrat de Performance Energétique (CPE), ou Contrat de Partenariat de Performance Energétique (CPPE) dans un cadre public, est un outil innovant qui peut contribuer à faciliter la réalisation des objectifs du Grenelle en termes de réduction de consommation énergétique des bâtiments. De tels contrats sont passés entre des opérateurs industriels du bâtiment et des consommateurs finaux.

Le CPE peut porter, soit sur un bâtiment, soit sur un ensemble de bâtiments, et inclure des travaux sur le bâti, sur les systèmes de production, de distribution et régulation du chauffage, de la climatisation, de l’éclairage, de l’eau chaude sanitaire (plus généralement sur l’amélioration de l’efficacité énergétique de tout équipement ou système producteur, ou consommateur d’énergie), comprendre des actions sur l’exploitation/maintenance, sur le comportement des usagers,…

Ces Projets de CPE présente un intérêt réel mais ils sont également très capitalistiques, avec des temps de retour très longs.Les opérateurs industriels n’ont pas vocation à investir dans ces projets. Kyotherm propose d’investir à leur place dans ces projets, en tiers-investissement, avec un coût de financement, et donc du KWh économisé, nettement inférieur à ce que peuvent proposer les opérateurs industriels.